Tout de mon cru.

8.1.07

Le chant des sirènes

Il n'est plus douce mélodie
Que de la féminine engeance
Malgré tout, femme, je vous maudis
N'abusez pas de cette danse

Je ne suis rien qu'un être faible
Que votre volonté résigne
Aventurier, amant, éphèbe
Je me transforme au moindre signe

Il me faut fuir de cette emprise
Et révéler Marcel au monde
Ni blanche ni noire mon âme est grise
De haine et d'amour elle abonde

Je ne sais être à vos côtés
Le digne objet de votre amour
Seul en quête de liberté
Mon vrai regard s'offre au grand jour

Je ne suis qui vous abandonne
Seul un reflet du serviteur
Qui a vos charmes encore s'adonne
Et ne vous confisque qu'un leurre